L'Écriture de la mémoire

La littérarité de l'historiographie. Actes du IIIe colloque international philologique "EPMHNEIA" Nicosie, 6-7-8 mai 2004 organisé par l'E.H.E.S.S. et

Editeur(s) : ODORICO Paolo

34,00 €

Aujourd’hui, l’examen de l’historiographie comme littérature (au sens plus large du terme) en est encore à ses débuts. Nous n’avons pas encore étudié certaines catégories des textes qui sont porteurs de la mémoire historique, comme les documents ou les testaments qui, bien qu’ils appartiennent a priori au plus large ensemble de la production byzantine écrite, s’entrecroisent souvent et de façons diverses avec la littérature. Par conséquent, les travaux de ce colloque veulent proposer une réflexion sur les thèmes suivants : l’historien comme artisan de la parole, priorité étant donnée aux aspects de la littérarité ; les rapports entre l’Histoire et les genres littéraires ; les documents, les actes, les testaments, et les codes « littéraires » qui les régissent ; la relation triangulaire entre mémoire, écriture et enregistrement et, plus particulièrement, la parole historiographique qui s’affiche en dehors et au-delà des textes, dans l’art, par exemple.

    Collection : Dossiers byzantins

  • Publication 2006
  • ISBN 978-2-9518366-5-5
  • Support Livre broché
  • Num. dans la collection 6
  • Nombre de pages 376

Table des matières : I. NILSSON, « Discovering Literariness in the Past : Literature vs. History in the Synopsis Chronike of Konstantinos Manasses » ; K. ZAFEIRIS, « Narrating the Past : Elements of littérarité in the Synopsis Chronike » ; R. SCOTT, « “The events of every year, arranged without confusion” : Justinian and Others in the Chronicle of Theophanes Confessor » ; A.M. TARAGNA, « “Il me revêtit d’un habit resplendissant” : L’écriture de l’histoire chez Théophylacte Symocatta » ; J.S. CODOÑER, « Lust am Erzählen. Heiligenviten als Grundlage der Geschichtsschreibung im 10. Jahrhundert und der Weg nach Bagdad » ; CH. MESSIS, « La mémoire du “je” souffrant : construire et écrire la mémoire personnelle dans les récits de captivité » ; P. ODORICO, « Le trois visages de la même violence. Les trois prises de Thessalonique » ; H.-A. THÉOLOGITIS, « La Forza del Destino : lorsque l’histoire devient littérature » ; L. BRUBAKER, « Pictures are Good to Think with : Looking at Byzantium » ; D.R. REINSCH, « Die Macht der Rede in der Chronographia des Michael Psellos» ; E. PIETSCH, «Αὐτοβιογραφικὰ καὶ πολογητικὰ στοιχεῖα στὴν ἱστοριογραφία : Ἡ Χρονογραφία τοῦ Μιχαὴλ Ψελλοῦ » ; V. KATSAROS, «Τὸ δραματικὸ στοιχεῖο στὰ ἱστοριογραφικὰ ἔργα τοῦ 11ου καὶ 12ου αἰώνα (Μιχαὴλ Ἀτταλειάτης, Μιχαὴλ Ψελλὸς, Εὐστάθιος Θεσσαλονίκης, Νικήτας Χωνιάτης)» ; R. MAKRIDES, «“The reason is not known”. Remembering and Recording the Past. Pseudo-Kodinos as an Historian» ; M. HINTERBERGER, «Ἡ ἐπέτειος τῆς καταστροφῆς. Ὁ Λόγος ἱστορικὸς τοῦ Φιλοθέου Κόκκινου γιὰ τὴν ἅλωση τῆς Ἡράκλειας τοῦ 1351» ; B. FLUSIN, «Prédictions et prophéties dans l’œuvre de Doucas»

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